Pierre TUITEALA, 2ème secrétaire général adjoint de l’USOENC dans l’émission « Questions Pays » de NC première.

Pierre TUITEALA, 2ème secrétaire général adjoint de l’USOENC dans l’émission « Questions Pays » de NC première.

Pierre TUITEALA, 2ème secrétaire général adjoint de l’USOENC dans l’émission « Questions Pays » de NC première.

Dans le cadre d’une décentralisation, organisée par NC 1ère sur Ducos, le 06 juillet dernier, l’émission « Questions Pays » a tenté de répondre à cette question : Le COVID a-t-il modifié la vision et la gestion de l’entreprise ?

Animée par Claudette TRUPIT et délocalisée, ce jour-là, à la boulangerie « Le Moulin », l’émission a réuni 3 invités : Xavier BENOIST, chef d’entreprise et président de la FINC, Dominique LEFEIVRE, président de la commission du développement économique du CESE et Pierre TUITEALA, 2ème secrétaire général adjoint de l’USOENC, en tant que représentant des salariés.

Pierre TUITEALA concernant la mise à disposition du matériel au sein des entreprises :

« Dans les grandes entreprises, le message a bien été compris et mis en place, car ils avaient les moyens, contrairement au TPE où on a dû intervenir pour avoir du savon pour les salariés, car le gel hydro-alcoolique était beaucoup trop cher.»

Concernant les conditions de travail :

« Les salariés avaient la boule au ventre, ils avaient peur d’aller travailler. Si les mesures n’étaient pas mises en place, nous allions interpeller les directions. »

Xavier BENOIST concernant les conditions de travail :

« Dans l’industrie et le BTP, c’a était très compliqué. Il fallait identifier l’attente de ses clients, leurs besoins etc.… Il fallait avoir en tête les gestes barrières, la distanciation sociale, mais également le temps de lavage des mains et ainsi admettre que notre taux de productivité serait moindre.»

Dominique LEFEIVRE concernant les principales difficultés :

« Pour nous, c’étaient les livraisons. Nos livreurs avaient des gants, des masques. Ils se lavaient régulièrement les mains et avaient du gel dans chaque camion. Cependant, certains clients n’étaient pas du tout réceptifs et avaient peur de se faire livrer.»

Réécoutez l’émission ici :